~Connerie~

Juste un petit article comme ca, peut étre temporaire.


Notez qu'il y a une bonne réponse, bien que le problème fasse penser que tout est affaire de point de vue (ce qui est faux).


Voici l'histoire :
Une jeune femme mariée, délaissée par son mari trop pris par son métier, se laisse séduire et va passer la nuit chez son séducteur, dans une maison située de l'autre côté de la rivière. Pour rentrer chez elle, elle doit retraverser le pont. Mais un fou menaçant lui interdit le passage. Elle court alors trouver un passeur qui lui demande le prix du passage. Elle n'a pas d'argent. Elle explique et supplie. Il refuse de travailler sans être payé d'avance. Elle va trouver son amant et lui demande de l'argent. Il refuse sans explications. Elle va trouver un ami célibataire qui habite du même côté et qui lui voue depuis toujours un amour idéal, mais à qui elle n'a jamais cédé. Elle lui raconte tout et lui demande de l'argent. Il refuse : elle décide alors, après une nouvelle tentative vaine auprès du passeur, de passer le pont. Le fou la tue.

Question : Qui est le plus responsable de la mort, et quel en est le moins responsable. Merci à ceux qui l'ont déjà fait de ne pas donner la réponse.
Vous pouvez toujours donner la liste des personnes ordonnée par responsabilité. Je rappelle qu'il y a 6 protagonistes : l'amant, l'ami, la femme, le fou, le mari, le passeur (par ordre alphabétique).


Merci à Bahanix.

# Posté le lundi 26 février 2007 15:49

Modifié le lundi 26 février 2007 16:30

~Solitude~

......



Il suffirait simplement
Qu'il m'appelle
Qu'il m'appelle
D'où vient ma vie
Certainement pas du ciel
Lui raconter mon enfance
Son absence
Tous les jours
Comment briser le silence
Qui l'entoure ?



......



Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes oeuvres
C'est vrai qu' j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer
Est ce qu'il va me faire un signe
Manquer d'amour
N'est ce pas un crime
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer



......




Je vous dirais simplement
Qu'à part ça
Tout va bien
A part d'un père
Je ne manque de rien
Je vis dans un autre monde
Je m'accroche tous les jours
Je briserai le silence
Qui m'entoure



......



Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu' j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer
Est ce qu'il va me faire un signe
Manquer d'amour
N'est ce pas un crime
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer



......



Calogero.
Ca change de mes gouts musicaux de d'habitude ...
Je met cet article car j'y tiens, même si trés peu de gens peuvent comprendre ce que c'est de ne pas etre une enfant de l'amour.



......

# Posté le vendredi 09 mars 2007 15:13

Modifié le vendredi 09 mars 2007 16:16

~Romantisme Noir~

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voque sa puissance, chante sa grâce
Dont la lumiére est la robe, et la voûte céleste l'espace
Les nuages de tonnerre naissent de ses chariots de rage,
Sombre est le chemin sur les ailes de l'orage.
Robert Grant, Cantiques anciens et modernes


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étoiles,
N'est ce pas de vous que surgit le désir de l'amant
pour le visage de sa bien aimée ? Son regard secret
qui sonde ses traits purs ne vient il pas des pures constellations ?
Rainer Maria Rilke, Troisiéme élégie de Duino.


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'exquises vapeurs s'échappent de ce qui fait la vie.
La nuit est froide, fragile et rempli d'anges
Qui écrasent les vivants. Les usines sont toutes éclairées,
Le carillon sonne sans qu'on l'entende.
Nous sommes enfin réunis, bien que séparés.
John Ashbery, L'Ecclésiaste.













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... Alors que les bêtes de proie, venues de profondes cavernes, observaient la jeune fille endormie
William Blake


C'est alors qu'un esprit passa devant mon visage ...
Le Livre de Job.


Les os du chevalier sont retournés à la poussiére, et sa brave épés rouille; son âme est avec les saints, j'en suis sûr.
S.T. Coleridge.


Elle gisait là comme si elle jouait - sa vie d'un boud s'en était allée - avec l'intention de revenir - mais pas avant longtemps.
Emily Dickinson.


Plein de cet ambitieux projet contre le trône et la monarchie de Dieu, il alluma au ciel une guerre impie et un combat téméraire, dans une attente vaine ...
John Milton.


... Reliques, chapelets, indulgences, dispenses, pardons, bulles, jouets des ventes ...
John Milton.


Enfin s'élevèrent, comme en cadence, les arbres majestueux, et ils déployérent leurs branches surchargées, enrichies de fruits ...
John Milton.


Je suis étranger sur une terre étrange.
L'exode.


... Passe une ombre sur l'esprit, comme quand à midi un nuage enveloppe le soleil qui luit ...
Emily Dickinson.


De la mer sort un petit nuage, semblable à la main d'un homme.
Le Livre des Rois.


Une vérité énoncée avec de mauvaises intentions surpasse tous les mensonges de l'imagination.
William Blake.


Alors même qu'il fuyait, ses yeux restaient tournés derriére lui, comms si sa peur le suivait encore.
Edmundo Spenser.


Nuit sévère sur ce désert éclatant, laisse ta lune se lever pendant que tu ferme les yeux.
William Blake.


Le travail sans joie est indigne - Le travail sans chagrin est indigne - Le chagrin sans travail est indigne - La joie sans travail est indigne.
John Ruskin.


Alors que je marchais au milieu des flammes de l'enfer, enchanté pas les plaisirs du génie ...
William Blake.


... Sous l'arc de l'a voûte pendent, par une subtile image, plusieurs filles de lampes étoilées et d'etincelants falots qui, nourris de naphte et d'asphalte, répandent la lumiére.
John Milton.


Le serpent était plus subtil que toutes les autre bêtes du Jardin de le Seigneur Dieu avait créées.
La Genèse.


S'il était seulement possible de s'entretenir pendant deux jours avec les morts ...
John Webster.


J'étais en colére contre mon ami, j'exprimai ma fureur, et ma fureur disparut.
William Blake.


J'y suis parvenue ainsi, en escaladant lentement, en m'accrochant aux brindilles qui poussent entre le bonheur et moi.
Emily Dickinson.



Je hais les choses qui ne sont que fiction ...
Il devrait toujours y avoir un fondement de vérité.
Byron.



Aussi épaisses que les feuilles d'automne jonchant les ruisseaux de vallombreuse, où les ombrages étruriens décrivent l'arche élevée d'un berceau ....
John Milton.


Tu connaitras la vérité
Et la vérité,
Te rendra libre.
Saint Jean.


Un bracelet de cheveux clairs autour de l'os.
John Donne.


Le soleil a quitté son obscurité et trouvé un matin plus doux, et la lune blonde se réjouit dans la nuit claire et sans nuage ...
William Blake.


Mon âme glisse entre les branches et tel un oiseau s'y pose, et elle chante, puis elle afûte et peigne ses ailes d'argent ...
Andrew Marvell.



Bien des fois,
J'ai presque été amoureux de la mort reposante ...
John Keats.



Chaque homme est soumis au pouvoir de son spectre, jusqu'à ce que sonne l'heure où l'humanité se réveille ...
William Blake.


L'archange balance ses ailes déployées, pour contempler de loin et à loisir le ciel empyré: Si grande en est l'étendue, qu'il ne peut déterminer si elle est carrée ou ronde. Il découvre les tours d'opale, les créneaux ornés d'un vivant saphir.
John Milton.


Doux printemps, plein de journée douces et de roses; une boîte dans laquelle les sucreries étaient bien tassées.
Georges Herbert.


... Le monde si vivant, où chaque particules de poussiére exhale sa joie.
William Blake.


L'anniversaire de ma vie est venu, Mon amour est venu vers moi.
Christina Rosseti


Mais le destin enfonce des coins d'acier, et toujours il s'engouffre au milieu.
Andrew Marvell


Mon âme, ne cherche pas la vie éternelle, épuise le royaume des possible.
Pindare.

# Posté le mercredi 14 mars 2007 14:51

Modifié le lundi 02 avril 2007 18:09

~Solitude~

~Solitude~
Il est là,les yeux clos la tête rivée vers le sol. Ses pensées s'égarent, une à une,elles s'effacent.

La tristesse de la veille l'emporte loin de l'atmoshpère d'allégresse qui règne autour de lui. Son coeur le rapel à la réalité, à sa réalité.
Il est las de vivre,las de respirer,las d'aimer,las de souffrir...Il est là et s'aprête à mourir.
Et pourtant un infime fil le retien à la vie.
Il ne peux dire pourquoi,mais il veux vivre, vivre malgrès tout, malgrès lui.
Malgrès lui, le temps passe, mais lui reste là.
Il ne sais pourquoi mais il subit la vie, s'abandonnant à la paresse et à l'envie. Il ne meurt pas et n'a pas le courage de mourir.


Seul,dans cette plaine,il observe la nature envahie par l'homme.
Il baisse la tête pour diriger son écoute vers le sol,et ferme les yeux pour se concentrer, il tente vainement d'entendre la vie autre, la vie non colonisée, non détruite par ses congénères.
En silence, il prie pour que l'Homme disparaisse et laisse place à la nature.


Entouré de ses amis,il s'amuse gaiement, une léger coup de fatigue fait qu'il n'a plus la force de sourire,la tête baissée par honte envers son ami et la dernière blague de celui-ci. Il ferme les yeux car le soleil le gène.

Intérieureument,il se dit qu'il voudrait vivre encore longtemps pour vivre des moment comme celui-ci.




Lien à venir

# Posté le dimanche 18 mars 2007 15:25

Modifié le lundi 19 mars 2007 17:58

~ Musique ~

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Swansong For A Raven.
Chant du cygne pour un corbeau.









Pardonne son jour
Les dernières sérénades
Ses cieux qu'ils blessent comme les femmes Nordiques
Les profondes taches cramoisies
Que la Mort réclamerait
Ses robes de fonction nagent dedans.



Que voudrais-je
Pour son oeil sombre
Qui a fixé, un basilic, une faux
Sur les restes carbonisés
Avec le dédain partagé
De ceux que j'ai choisi de mortifier



Leurs cris
M'ont paralysé
Et la fumée a étranglé ces vues
Mais je mens toujours
Bien que les larmes soient séchées
Sur la tombe de ma Clarissa



Une strophe pour Elle murmurée de la terre
(Une malédiction d'amoureux est dans le cercueil transparent)
Loue Ses courbes si souvent accordées



Bien qu'Elle n'était...
Pas Blanche Neige elle mourut dans la nuit
L'ombre de Sa bénédiction quand la lune est devenue vitreuse
Aux lèvres ensanglantées et les secrets mêlés



Pour sur et dans il distribuent Sa largeur
Que la mariée séraphine
La fierté du Démon
Se vengera bientôt avec la reprise rapide



Mais ils se tordaient
Pour mon oeil sombre
Ensorcelé, qu'il a fixé comme celui de Mordecai
S
ur le gne d'Esther
E
t dans sa veine
J'ai encore vu la tache de leur désir entre Leurs cuisses



Leurs cris
M'ont paralysé
Et la fumée a étranglé ces vues
Mais je mens toujours
Bien que les larmes soient séchées
Sur la tombe de ma Clarissa



La brume s'enroule en dessous de ces arbres
Son esprit fuit, voyant les chaînes et les torches
U
n baiser fuyant remuant les départs de la psie



Je n'étais...
Pas un sombre chevalier, brisant les hommes comme de la glace
J'étais comme un lycanthrope jusqu'à ce que la lune soit devenue vitreuse
Aux lèvres ensanglantées et les derniers adieux



Maintenant je rêve...
Enveloppé dans les nuages pures du plus doux oubli
Où la beauté coule à flots
Libéré des dents de ces bêtes qui sont venus
Pour arracher Son charme
Dans les rouges cellules marqués de lettres
Dans lesquelles même la couronne du prince de l'Enfer
S
ort de Son arrogante coquille
Qui chancellerait pour le meilleur.



Mais sa face se dissipe bientôt
Et que les plumes noires sont tombées
De la fumée du paradis
Donc je me réveille pour la folie
Son exquis cadavre
Trouvé bon pour leur sport
Bien sûr
Brûlerais le lendemain avec moi...



Et là sur cette nuit
Echelonné dans me vue
Nue Elle se balance
Exposée à leur vulgaire délice



Je cris à travers mes barreaux aux étoiles
Pour que mes crimes me réconfortent
Je ne craindrai pas les flammes
Pour que la passion soit apprivoisée
Presque pas la même fulgurante peine
(Je prie) alors que je suis sous son charme et que je La perds
Ni les rugissements d'attaque
Qu'il règle comme les cendres et les notes
Q
u'avec nos fantômes dans le brouillard
Quand nous deux ne nous retournons plus.



[ ARTICLE EN CONSTRUCTION ]

Cradle

# Posté le jeudi 26 avril 2007 17:38

Modifié le lundi 30 avril 2007 18:08